La directive européenne relative à la cigarette électronique envoie des signaux contradictoires aux fumeurs et vapoteurs

Paris, le 19 mai 2016 – La nouvelle directive européenne relative aux produits du tabac prendra effet ce vendredi 20 mai. Elle impose de nouvelles règles aux produits du tabac, mais également aux cigarettes électroniques, bien que ces dernières ne contiennent absolument pas de tabac.

La directive fixe de nouvelles limites aux dispositifs de vapotage en termes de sécurité et de composition, et en interdit la vente aux mineurs : ces nouvelles dispositions sont donc louables et pragmatiques.

A ce sujet, l’organisme anglais de lutte contre le tabac Action on Smoking and Health, a indiqué  que les nouvelles mesures de l’Union Européenne, dont la limitation  des quantités maximum de  nicotine et les spécifications des bouteilles, des réservoirs et des cartouches d’une part, mais aussi la sécurité pour les  enfants et l’étanchéité des produits d’autre part, n’auront pas d’impact significatif pour la grande majorité des vapoteurs.

Cependant, la directive va bien au-delà : elle limite considérablement la publicité et le marketing, l’interdisant de publicité à la télévision, à la radio et en presse, ainsi que de marketing transfrontalier sur internet. Certains gouvernements européens sont même allés encore plus loin en interdisant toute forme de publicité et en limitant l’accès des fumeurs à l’information.

D’un côté certaines des dispositions  sont très logiques et rationnelles, notamment celles concernant la sécurité des produits et la protection des enfants, que nous soutenons entièrement. En effet, sur le long terme, elles permettront très sûrement d’accroître la confiance des consommateurs dans cette catégorie de produit, d’en accélérer l’adoption  par les fumeurs, et les bienfaits sur la santé, comme le prédisent de nombreux  scientifiques », affirme Marc Michelsen, Directeur de la Communication et des Affaires Publiques. « Malheureusement, d’autres dispositions sont insensées et limitent drastiquement, si ce n’est interdisent, la publicité et le marketing pour un produit que les experts en santé publique considèrent comme étant 95% moins nocif que le tabac, comme le soulignait l’année dernière Public Health England.

Plus tôt cette semaine, Action on Smoking and Health avait publié les résultats de sa dernière étude sur le vapotage. Le résultat le plus intéressant est certainement  le fait que 50% des vapoteurs se considèrent comme « ex-fumeurs » – ayant complètement cessé de fumer du tabac.

Le Royal College of Physicians vient, lui aussi, de publier un nouveau rapport qui soutient les conclusions de l’organisme de santé publique Public Health England. Par incidence, ce point de vue est partagé par le Conseil supérieur de la Santé belge, mais aussi par bien d’autres organismes.

Le problème de cette directive européenne est que nombre de ses restrictions, et particulièrement celles relative  à la publicité, semblent en totale contradiction et en opposition avec le consensus de santé publique qui ne cesse de croitre concernant le vapotage,» explique M. Michelsen. « Si les professionnels de santé publique sont confiants dans le fait que la e-cigarette est un outil efficace  pour réduire les risques, ils devraient alors faire tout leur possible pour encourager l’adoption de la cigarette électronique par les fumeurs. Au contraire, ils envoient désormais  des signaux contradictoires aux consommateurs.

A propos de Fontem Ventures :

Fontem Ventures est une entreprise innovante de grande consommation qui produit la marque leader mondiale de cigarette électronique, blu. Basée à Amsterdam, Fontem  Ventures compte plus de 200 employés entre les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France et l’Italie et dans des laboratoires de recherche à Hambourg, à Pékin et dans la Silicon Valley

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